Voyez les bons côtés des choses

La plupart des gens parlent de la ménopause comme étant quelque chose de négative. On ne retient d’elle que les bouffées de chaleur, la stérilité, le dysfonctionnement hormonal, et tant d’autres termes tellement négatifs que leur simple évocation suffit à déprimer la plus optimiste des femmes.

Les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes, les troubles de sommeil … sont bien réels. Mais une attitude positive vous aidera à vaincre ces changements, à vous adapter à votre nouvelle vie et à en tirer profit.

De nombreuses études dont celles d’Ann Wright indiquent que l’impact de la ménopause dans la vie d’une femme dépend en majeure partie de son attitude psychologique. Dans certaines cultures la ménopause n’est pas un problème, on pourrait même dire qu’elle passe presque inaperçue.

Ce qui fait la différence est votre attitude mentale face à la ménopause. Chez certaines femmes l’attitude mentale provoque plus de symptômes que le déficit hormonal. Vous, vous allez être différente. Désormais vous aller apprendre à tirer profit des bienfaits de la ménopause. Laissez de côté les hormones, les fluctuations, les cancers, les insomnies et voyez la ménopause comme juste un changement.

Certes ce changement a déjà une mauvaise réputation, elle fait peur, probablement du fait qu’elle fait penser injustement à la vieillesse, à la fin de la vie. La ménopause entraîne des modifications corporelles, psychologiques, physiques, la plupart de ces modifications sont irréversibles.

Mais ce n’est qu’un simple changement comme l’a été  votre puberté et le passage à l’adolescence. Et comme vous pouvez le constater vous avez vaincu la peur qu’avait engendré en vous l’adolescence, les règles et leurs lots d’inconfort..

Alors pourquoi la ménopause serait-elle différente ? Voyez la comme une opportunité plutôt qu’une condamnation à mort. Bien sûr la ménopause entraîne des changements réels qui affectent votre corps, votre esprit et vos humeurs. Il ne s’agit pas de faire abstraction de tout cela, mais il s’agit d’apprivoiser vos peurs et voir la vie du bon côté.

Les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes, les troubles de sommeil … sont bien réels. Mais une attitude positive vous aidera à vaincre ces changements, à vous adapter à votre nouvelle vie et à en tirer profit.

Vous devez certainement prendre quelques mesures pour protéger votre cœur et vos os dont les œstrogènes ne protègent plus. Mais la bonne nouvelle c’est que la plupart des conséquences de la baisse de la production des hormones peuvent être traitées, voire même évitées juste par la pratique d’une activité physique et le rééquilibrage alimentaire.

Ces deux mesures seront aussi bénéfiques à long terme car elles vous permettront de lutter contre le risque de maladie coronarienne et l’ostéoporose.

Le gattilier

Le Gattilier ou Vitex agnus-castus plus connu sous le nom de «poivre du moine » est connu depuis l’antiquité. Le nom poivre du moine serait probablement lié au fait que les moines l’utilisait pour contrôler leur libido. Dans son livre l’ Iliade, Homère le cite comme symbole de la chasteté.

Le Vitex agnus-castus stimule la sécrétion des hormones sexuelles et contribue ainsi à traiter les troubles liées à la production de ces hormones. Sa principale propriété est d’augmenter le taux de progestérone, ce qui a un effet positif sur l’irrégularité du cycle menstruel.

Le gattilier agit très lentement, il faut donc l’associer à d’autres plantes et le prendre pendant longtemps . Vous trouverez du gattilier sous différentes formes ou associé à d’autres plantes, en pharmacie et dans les magasins diététiques.

Le mystère du clitoris

Cela peut surprendre mais à 45 ans nous sommes encore nombreuses à ne pas connaître notre corps. Certaines ont même encore des gênes à parler de leur sexualité à leur médecin et pourtant nous avons vécu la «  libération sexuelle »

Pourquoi parler du clitoris en période de ménopause ? Comme vous l’avez peut être déjà constaté, les organes génitaux sont de moins en moins humides à mesure que l’on avance en âge. Les professionnels appellent cela la « sécheresse vaginale »

On sait aujourd’hui avec certitude que la baisse de la production des hormones est la cause majeure de cette sécheresse vaginale.

Le clitoris est l’organe érectile de la femme. Il est l’équivalent du pénis. Il mesure environ quatre centimètres. Le clitoris est un organe très sensible à la stimulation d’où l’intérêt qu’il représente dans les cas de troubles sexuels. Il est composé d’un corps (corps du clitoris), d’un gland, d’une racine et de bulbes (les bulbes vestibulaires).

Comment tirez profit de la phytothérapie

On entend souvent que les plantes n’ont pas d’effets secondaires ! Cette idée si répandue est loin d’être la réalité. Une plante peut avoir des effets secondaires, surtout s’ elle est prise de façon inappropriée. Certaines plantes peuvent guérir une maladie, d’autres peuvent rendre malade, voire même être dangereuse.

La littérature et la mythologie sont pleines d’histoires où il est question d’empoisonnement par des plantes. La plus tristement célèbre étant l’empoisonnement du philosophe Grecque Socrate par la Cigüe. Une plante qui est tout aussi un excellent analgésique . Il est donc préférable avant de prendre une plante pour un but thérapeutique de demander l’avis de votre médecin ou d’un professionnel de la santé.

L’utilisation des plantes pour soigner des maladies ou pour tout simplement se sentir bien est une pratique, vieille comme le monde et qu’on trouve dans presque tous les peuples. Aujourd’hui grâce au progrès scientifique on connaît mieux les propriétés des plantes.

La plupart des médicaments sont d’ailleurs produites à partir des connaissances que nous avons sur les plantes. Cet article est un extrait du livre

Comment bien choisir son alimentation

Aujourd’hui il est admis sans aucun doute que l’alimentation joue un rôle prépondérant sur l’impact qu’aura la ménopause sur votre vie. Bouffées de chaleur, troubles de l’humeur, troubles sexuelles,…peuvent être atténuées par une alimentation appropriée.

En outre une alimentation équilibrée spécifique à votre situation vous permettra d’éviter certaines maladies fonctionnelles, que nous nommerons par maladies de carences ou d’excès alimentaires.

Bien manger est donc le premier remède contre les symptômes à prendre en compte en cours de ménopause. Votre alimentation doit être riche en isoflavones et lignanes. On trouve ces composés en abondance dans le soja, les graines de lin, les pois chiches et dans les céréales complètes.

Une alimentation riche en calcium et en vitamine D est nécessaire pour renforcer vos os et vous protéger contre l’ostéoporose. La vitamine D est indispensable pour assimiler le calcium .

Le lait est un des aliments riche en calcium, si vous ne tolérez pas le lactose, vous pouvez remplacer le lait de vache par des laits végétaux, ou des laits sans lactose.

Des aliments riches en phyto-oestrogènes comme le maïs, les haricots, les amandes, ou encore les épinards sont vivement conseillés. Cependant certaines sources évoquent un possible lien entre la surconsommation d’aliments très riche en phyto-oestrogènes et le déclenchement de cancers hormonodépendantes.

Mais l’efficacité des phyto-oestrogènes dans le traitement des symptômes de la ménopause, n’est plus à démontrer. En l’absence de toute contre-indication médicale l’alimentation à base de phyto-oestrogènes peut être utilisée pour soulager et traiter les troubles de la ménopause. Et ceci d’autant que ces hormones végétales ont un effet bénéfique pour la prévention des maladies cardiovasculaires.

Votre alimentation doit aussi comporter des fibres afin de faciliter le transit intestinal et éviter les constipations. On en trouve en quantité suffisante dans les fruits crus et les céréales complètes. Variez autant que possible votre alimentation, et éviter les plats cuisinés industriels.

Une alimentation qui favorise le sommeil

Les troubles du sommeil sont fréquents durant la ménopause. Face à ce problème l’alimentation peut être une solution. Une bonne alimentation nutritive et équilibrée peut dans la majeure partie des cas résoudre votre problème d’insomnie, ou du moins l’atténuer. Guide alimentaire pour la femme en période de ménopause Si vous souffrez d’insomnie légère, c’est à dire non pathologique, un travail sur l’alimentation peut régler le problème.

Votre repas du soir doit être moins gras, léger, riche en oméga 3 et vous pouvez finir votre repas par un tisane de verveine, menthe ou fleur d’oranger. Éviter les tisanes industrielles, une bonne tisane fait à partir de plantes fraîchement cueillies et séchées à la maison sera la mieux adaptée.

Des exemples de glucides à taux d’indice élevé : la farine blanche, les céréales raffinées, le couscous, les pâtes blanches,..Prenez votre repas à environ trois heures avant l’heure où vous allez vous coucher et éviter les excitants comme la café, le thé, la cigarette et l’alcool.

Collation

Elle est souvent négligée, alors qu’elle devrait être le troisième repas de la journée. C’est à dire un repas équilibré et nutritif aussi bien que le sont les autres moments de repas.

Il est vraie que notre mode d’organisation professionnel, ne laisse pas souvent la possibilité de faire de la collation, un moment de repas, mais plutôt un moment de grignotage.

Cependant vous pouvez transformer votre pause café si vous avez la chance d’en avoir une, en un temps de restauration. Prendre une collation consistante vous permettra d’éviter les chutes brutales du taux de sucres dans le sang. Appelé hypoglycémie réactionnelle, ces chutes du taux de sucre sont différentes de l’hypoglycémie que peut connaître une personne atteinte de diabète.

Vous trouverez ci-dessous quelques exemples de collation équilibrée que vous adapterez en fonction de vos envies, de vos dépenses énergétiques, de votre indice de masse corporelle, … et de vos talents de cuisinière.

  • Pain de seigle et arachide

  • Pain au raisin et amande

  • Flacon d’avoine et lait de soja

  • Crêpes de farine entière

Comment soigner l’incontinence

L’incontinence n’est pas spécifique à la ménopause, cependant le manque d’hormones en période de ménopause peut créer un problème d’incontinence.

Le déficit hormonale peut dans certains cas entraîner une atrophie musculaire qui s’accompagne d’une modification de la position de l’orifice de l’urètre (lien vers anatomie du site). Les tissus urinaires deviennent fibreux et le tissu de soutien au niveau du plancher s’use.

En plus de ces modifications des organes, le manque d’hormones crée une prolifération de bactéries à l’origine d’une infection urinaire.

Il est cependant possible d’éviter l’incontinence en période de ménopause.