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L’Andromaque

Dans la célèbre tragédie de Jean Racine, Andromaque était la fille d’Eétion, roi de Thèbes de Troade. Elle épousa Hector, qui sera tué par Achile lors d’un duel.

On raconte qu’ Andromaque avait comme habitude de chevaucher Hector lors de leurs ébats sexuels au point que ses serviteurs… (ce contenu étant reservé aux adultes, pour lire la suite télécharger “La sexualité à l’aube de la ménopause”

Le cul-de-sac vaginal

En cours de ménopause, il n’est pas rare qu’on souffre d’une baisse de libido ou encore de la dyspareunie.

Quand la libido est absente, ou quand vous soufrez à chaque fois que vous essayez d’avoir une relation sexuelle, connaître votre anatomie peut vous être utile, ne serait-ce pour adopter des positions qui atténue la douleur, notamment en cas de dyspareunie.

Le Cul-de-sac vaginal représente l’extrémité postérieure de la cavité vaginale.
On distingue trois zones dans cette cavité :
le cul-de-sac latéral
le cul-de-sac antérieur
le cul-de-sac postérieur sur lequel repose le col de l’utérus

Les cul-de-sac sont les parties les plus profondes du vagin. Ils séparent le col de l’utérus du vagin.

Deux de ces “sacs” contiennent des zones érogènes. La zone de l’AFE ( Anterior Fornix Erogenous) appelé couramment point A, et le point C qui se trouve dans le cul postérieur.

Certains sexologues distinguent 4 points vaginaux dont la stimulation peut créer de l’orgasme.
Le point G, le point A, le point P et le point C. (L’existence des points ou zones érogènes est encore un sujet polémique. (Voir notre article sur les zones érogènes).

Certaines femmes peuvent avoir de l’orgasme par la stimulation des culs-de-sac. Dans la position du “missionnaire”, le sexe masculin peut atteindre le cul-de-sac antérieur et dans la position “entrée arrière ”, il peut atteindre le cul-de-sac postérieur. (Voir l’article sur les positions sexuelles)

(Cet article est un extrait du Guide)

Quand l’orgasme se fait rare

Il est normal que la qualité de l’activité sexuelle soit en baisse en cours de ménopause.

L’anorgasmie c’est-à-dire l’absence d’orgasme, à ne pas confondre avec l’absence de désir touche environ plus de la moitié des femmes en cours de ménopause.

L’anorgasmie se manifeste par l’impossibilité d’avoir un orgasme.

Mis à part la frustration qui peut en découler, l’anorgasmie n’est pas en lui-même un problème majeur en cours de ménopause, hormis pour celle qui fait une fixation sur l’orgasme.

L’absence d’orgasme est un trouble fréquent chez la femme, souvent due à une méconnaissance de son corps  et des mécanismes de l’orgasme.