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La pré-ménopause

Elle correspond aux dernières années avant la ménopause. Généralement le niveau des hormones est très erratique et les symptômes sont souvent plus prononcés et vous pouvez en avoir plusieurs: bouffées de chaleur, menstruations irrégulières,sécheresse vaginale,sautes d’humeur,dépression , irritation…

Les troubles du sommeil peuvent s’amplifier à mesure que vous vous rapprochez de la ménopause. Le stress né de tous ces changements ménopausiques peut vous rendre inquiète et mal dans votre peau. Certaines femmes peuvent ressentir un sentiment de tristesse ou de nostalgie .

Le cul-de-sac vaginal

En cours de ménopause, il n’est pas rare qu’on souffre d’une baisse de libido ou encore de la dyspareunie.

Quand la libido est absente, ou quand vous soufrez à chaque fois que vous essayez d’avoir une relation sexuelle, connaître votre anatomie peut vous être utile, ne serait-ce pour adopter des positions qui atténue la douleur, notamment en cas de dyspareunie.

Le Cul-de-sac vaginal représente l’extrémité postérieure de la cavité vaginale.
On distingue trois zones dans cette cavité :
le cul-de-sac latéral
le cul-de-sac antérieur
le cul-de-sac postérieur sur lequel repose le col de l’utérus

Les cul-de-sac sont les parties les plus profondes du vagin. Ils séparent le col de l’utérus du vagin.

Deux de ces “sacs” contiennent des zones érogènes. La zone de l’AFE ( Anterior Fornix Erogenous) appelé couramment point A, et le point C qui se trouve dans le cul postérieur.

Certains sexologues distinguent 4 points vaginaux dont la stimulation peut créer de l’orgasme.
Le point G, le point A, le point P et le point C. (L’existence des points ou zones érogènes est encore un sujet polémique. (Voir notre article sur les zones érogènes).

Certaines femmes peuvent avoir de l’orgasme par la stimulation des culs-de-sac. Dans la position du “missionnaire”, le sexe masculin peut atteindre le cul-de-sac antérieur et dans la position “entrée arrière ”, il peut atteindre le cul-de-sac postérieur. (Voir l’article sur les positions sexuelles)

(Cet article est un extrait du Guide)

Comment rester sexuellement active?

Plus de la moitié des femmes en période de ménopause se retrouvent avec une libido en sommeil. La sécheresse vaginale qui est inhérente à la ménopause contribue de beaucoup à cet état.

Sur le plan émotionnel la baisse des oestrogènes, à l’origine de tous ces chamboulements engendre du stress, des phases de tristesse, de dépression, …
Ce qui n’est pas pour arranger une situation déjà compromise sur le plan organique.

A ces facteurs d’ordre organique et psychologique, vient s’ajouter ce que l’on peut qualifier de conditionnement social.

La génération baby-boomers a révolutionné les mœurs sexuels, mais paradoxalement cette génération arrivée à la ménopause, semble avoir mis de côté leur sexualité.

La science a inventé le viagra, la DHEA et autre pilules et produits miracles pour permettre aux “messieurs” d’avoir une activité sexuelle continue, malgré le vieillissement.

La gente féminine a été quant à elle mis de côté par la science du sexe. On admet qu’ à partir d’un certain âge il est “normal” qu’une femme n’est pas des envies sexuelles.

Dans cet environnement peut favorable, qu’est ce que peut faire une femme en période de ménopause, pour entretenir une activité sexuelle ?
A suivre…

Ces deux plantes changeront votre vie

  • L’avoine ( Aven sativa)

25 à 50 grammes d’avoine le matin au petit déjeuner.

L’avoine est constituée de saponines, alcaloïdes, trigonelline, acide silicique, amidon et de nombreux sels minéraux dont le calcium.

Vous pouvez aussi l’utiliser en infusion. A raison de trois grammes d’herbes sèches pour 25 cl d’eau bouillante? Laisser reposer environ une dizaine de minutes? Prendre 3 à 4 tasses par jour.

  • Le Ginseng (Panax ginseng)

Le ginseng est une plante très riche en vitamine D, et en saponines. Les saponines sont des substances présentent dans beaucoup de plantes. Elles ont la spécificité d’avoir une structure chimique proche de celle des nombreuses hormones humaines.

Le pouvoir stimulant du Ginseng est connu il y a fort longtemps. Originaire de Chine le Ginseng a traversé les frontières. Aujourd’hui il figure parmi les plantes les plus utilisés contre l’impuissance.

Précaution

Le ginseng peut causer de l’hypertension et des insomnies. Il est donc conseillé de ne pas en consommer sur des longues périodes. Demandez l’avis d’un professionnel, il pourra vous le prescrire en fonction de vos besoins. Généralement il est recommandé de ne pas en consommer plus de six semaines.

Avez-vous besoin d’un stimulant

Très souvent la ménopause s’accompagne d’une baisse de la libido. Cela peut entraîner une absence d’activité sexuelle, ce qui est la chose à ne pas faire en période de ménopause. En effet l’absence d’activité sexuelle complique une situation qui n’est déjà pas simple.

Cela peut accentuer la sécheresse vaginale, les troubles de l’humeur, la confiance en soi, dyspareunie,… Comment faire si malgré tous nos efforts nous n’arrivons toujours pas à stimuler notre libido?

Avant de répondre à cette question, quelques mots sur les causes de la baisse de la libido me semble primordiale. L’ absence d’hormone est la principale cause d’une baisse de libido. Cependant parfois les hormones peuvent être là et pourtant et on peut quand même constater une baisse de libido.

Ce qui fait dire à certains qu’il n’est pas nécessaire de prendre des stimulants. Cependant il est très difficile de savoir exactement ce qui entraîne une baisse de libido. Par mesure de précaution certaines sources préconisent de prendre des stimulants.

Cependant face à la multitude d’offres que l’on peut trouver dans les magasins et sur le net, il n’est pas évident de faire le tri entre ce qui réellement efficace et ce qui ne l’est pas. Nous on vous propose Feminil, testez-le et donner nous votre avis.

Pourquoi faut-il faire un drainage ?

Le drainage est une technique employée par les naturopathes pour nettoyer l’organisme. Elle peut se faire par la prise de plantes, ou par des techniques de massage ou d’hydrothérapie.

Notre organisme fabrique naturellement tous les jours, des toxines qui proviennent de l’alimentation, des médicaments, du métabolisme cellulaire, des échanges entre l’organisme et le milieu extérieur…

Et tous les jours nous éliminons ces toxines par la sueur, les urines, les matières fécales, par la respiration. Nos organes appelés émonctoires, foie, reins, peau, poumons, se chargent donc dans les meilleurs des cas, de nous débarrasser de ces toxines.

Cependant il arrive pour une raison ou une autre, que cette fonction d’élimination ne soit pas ou peu assurée. Ce qui entraîne une accumulation de toxines dans l’organisme. Face à cet accumulation l’organisme va dans un premier temps mobilisé ce que les naturopathes appellent la force vitale pour éliminer cet excès de toxine.

Une surcharge  de toxine peut se manifester par de la fatigue intense, une baisse de libido , une toux, une diarrhée, des problèmes dermatologiques (acné, eczéma,…)…

Pour comprendre cette force vitale, on peut prendre l’exemple de la plaie qui cicatrisent tout seule sans aucune intervention, ou alors la blessure qui arrête de saigner sans aucune intervention.

Bien-sûre tout cela s’explique par la science, mais ce n’est pas l’objet de ce billet. Ce qu’il faut qu’on en tire de ces exemples c’est que dans certains cas l’organisme est capable de s’ autoguérir.

c’est là qu’intervient le drainage naturopathique, aider l’organisme à s’ autoguérir en lui débarrassant de ses toxines. La prise de complément alimentaire peut venir compléter un drainage.

Comment fonctionne un drainant ?

La principale fonction que doit avoir un drainant est la libération des émonctoires, en stimulant les fonctions d’élimination. Il existe comme nous l’avons vu ci-haut de nombreuses techniques de drainage, cela dépend de l’importance des toxines, et de votre naturopathe. On conseille généralement les drainages, au changement des saisons.

Comment rester sexuellement active

Souvent négligée, la sexualité dans le couple est pourtant cruciale pour l’harmonie du couple. En outre sur le plan physiologique la sexualité joue aussi un rôle capital.

A titre d’exemple elle permet de repousser la sécheresse vaginale, qui comme on le sait est très fréquente après la quarantaine. Couramment appelé baisse de libido, la perte de l’envie d’avoir des relations sexuelles est un phénomène courant qui s’accentue avec l’âge.

Cependant on n’entend moins parler de ce problème essentiellement en raison des tabous qui entourent encore la sexualité des femmes matures. Ce qui est bien paradoxal! aujourd’hui on parle avec aisance des tribulations sexuelles des jeunes adolescentes mais un certain malaise subsiste encore quand il s’agit de parler de la sexualité des femmes en période de ménopause.

La baisse de libido peut avoir plusieurs origines, dont des facteurs psychologiques et sociales mais aussi des facteurs physiologiques.

Elle touche une femme sur deux après la quarantaine. La bonne nouvelle est que ce n’est pas une fatalité. De nos jours il est possible d’ éviter et de la soigner avec des complements alimentaires.

Stimuler votre libido, vous aurez régler la moitié de vos problèmes.