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Le cul-de-sac vaginal

En cours de ménopause, il n’est pas rare qu’on souffre d’une baisse de libido ou encore de la dyspareunie.

Quand la libido est absente, ou quand vous soufrez à chaque fois que vous essayez d’avoir une relation sexuelle, connaître votre anatomie peut vous être utile, ne serait-ce pour adopter des positions qui atténue la douleur, notamment en cas de dyspareunie.

Le Cul-de-sac vaginal représente l’extrémité postérieure de la cavité vaginale.
On distingue trois zones dans cette cavité :
le cul-de-sac latéral
le cul-de-sac antérieur
le cul-de-sac postérieur sur lequel repose le col de l’utérus

Les cul-de-sac sont les parties les plus profondes du vagin. Ils séparent le col de l’utérus du vagin.

Deux de ces “sacs” contiennent des zones érogènes. La zone de l’AFE ( Anterior Fornix Erogenous) appelé couramment point A, et le point C qui se trouve dans le cul postérieur.

Certains sexologues distinguent 4 points vaginaux dont la stimulation peut créer de l’orgasme.
Le point G, le point A, le point P et le point C. (L’existence des points ou zones érogènes est encore un sujet polémique. (Voir notre article sur les zones érogènes).

Certaines femmes peuvent avoir de l’orgasme par la stimulation des culs-de-sac. Dans la position du “missionnaire”, le sexe masculin peut atteindre le cul-de-sac antérieur et dans la position “entrée arrière ”, il peut atteindre le cul-de-sac postérieur. (Voir l’article sur les positions sexuelles)

(Cet article est un extrait du Guide)

Comment rester sexuellement active?

Plus de la moitié des femmes en période de ménopause se retrouvent avec une libido en sommeil. La sécheresse vaginale qui est inhérente à la ménopause contribue de beaucoup à cet état.

Sur le plan émotionnel la baisse des oestrogènes, à l’origine de tous ces chamboulements engendre du stress, des phases de tristesse, de dépression, …
Ce qui n’est pas pour arranger une situation déjà compromise sur le plan organique.

A ces facteurs d’ordre organique et psychologique, vient s’ajouter ce que l’on peut qualifier de conditionnement social.

La génération baby-boomers a révolutionné les mœurs sexuels, mais paradoxalement cette génération arrivée à la ménopause, semble avoir mis de côté leur sexualité.

La science a inventé le viagra, la DHEA et autre pilules et produits miracles pour permettre aux “messieurs” d’avoir une activité sexuelle continue, malgré le vieillissement.

La gente féminine a été quant à elle mis de côté par la science du sexe. On admet qu’ à partir d’un certain âge il est “normal” qu’une femme n’est pas des envies sexuelles.

Dans cet environnement peut favorable, qu’est ce que peut faire une femme en période de ménopause, pour entretenir une activité sexuelle ?
A suivre…

Avez-vous besoin d’un stimulant

Très souvent la ménopause s’accompagne d’une baisse de la libido. Cela peut entraîner une absence d’activité sexuelle, ce qui est la chose à ne pas faire en période de ménopause. En effet l’absence d’activité sexuelle complique une situation qui n’est déjà pas simple.

Cela peut accentuer la sécheresse vaginale, les troubles de l’humeur, la confiance en soi, dyspareunie,… Comment faire si malgré tous nos efforts nous n’arrivons toujours pas à stimuler notre libido?

Avant de répondre à cette question, quelques mots sur les causes de la baisse de la libido me semble primordiale. L’ absence d’hormone est la principale cause d’une baisse de libido. Cependant parfois les hormones peuvent être là et pourtant et on peut quand même constater une baisse de libido.

Ce qui fait dire à certains qu’il n’est pas nécessaire de prendre des stimulants. Cependant il est très difficile de savoir exactement ce qui entraîne une baisse de libido. Par mesure de précaution certaines sources préconisent de prendre des stimulants.

Cependant face à la multitude d’offres que l’on peut trouver dans les magasins et sur le net, il n’est pas évident de faire le tri entre ce qui réellement efficace et ce qui ne l’est pas. Nous on vous propose Feminil, testez-le et donner nous votre avis.

Comment rester sexuellement active

Souvent négligée, la sexualité dans le couple est pourtant cruciale pour l’harmonie du couple. En outre sur le plan physiologique la sexualité joue aussi un rôle capital.

A titre d’exemple elle permet de repousser la sécheresse vaginale, qui comme on le sait est très fréquente après la quarantaine. Couramment appelé baisse de libido, la perte de l’envie d’avoir des relations sexuelles est un phénomène courant qui s’accentue avec l’âge.

Cependant on n’entend moins parler de ce problème essentiellement en raison des tabous qui entourent encore la sexualité des femmes matures. Ce qui est bien paradoxal! aujourd’hui on parle avec aisance des tribulations sexuelles des jeunes adolescentes mais un certain malaise subsiste encore quand il s’agit de parler de la sexualité des femmes en période de ménopause.

La baisse de libido peut avoir plusieurs origines, dont des facteurs psychologiques et sociales mais aussi des facteurs physiologiques.

Elle touche une femme sur deux après la quarantaine. La bonne nouvelle est que ce n’est pas une fatalité. De nos jours il est possible d’ éviter et de la soigner avec des complements alimentaires.

Stimuler votre libido, vous aurez régler la moitié de vos problèmes.